Tenez-vous prêt, Lille en mode est de retour

Souvenez-vous, Circonflex Mag vous l’avait déjà présentée l’an dernier. Lille en Mode, un collectif de jeunes, a pour but de promouvoir des talents locaux dans le milieu de la mode avec comme projet final, l’organisation d’un défilé. Un évènement placé sous le signe de la générosité puisque l’intégralité des bénéfices perçus sera reversé à La Ligue Contre Le Cancer, l’association qu’ils soutenaient jusque-là. Composé d’étudiants de l’Université Catholique de Lille en deuxième et troisième années de la licence Médias Culture et Communication, ce collectif revient avec de nouveaux projets. Cette année, Lille En Mode a choisi de se battre pour une autre cause et soutient désormais l’association Les mots – Maux pour le dire qui lutte contre les violences faites aux individus. Circonflex Mag est parti à la rencontre de Macipsa Charchou, le président de Lille en Mode.

Circonflex Mag : Pourquoi avoir choisi de défendre l’association Les mots – Maux pour le dire cette année ?

Macipsa Charchou : Leur cause, lutter contre les violences faites aux individus, nous tenait particulièrement à cœur. Malheureusement, on connait tous quelqu’un qui déjà subi des violences, qu’elles soient conjugales, intrafamiliales ou à l’encontre des enfants.

Et comment l’avez-vous connue ?

Nous avons trouvé cette association un peu par hasard sur Facebook ! Pour la nouvelle saison de Lille en Mode, nous souhaitions œuvrer pour une association naissante afin de lui donner une notoriété à travers nos évents !

Est-ce en rapport avec l’actualité que vous l’avez choisie ?

Pour être honnête, l’idée de défendre cette cause est arrivée avant les révélations sur l’affaire Weinstein. Nous sommes réellement sensibles à la protection des individus et prenons à cœur cet engagement.

Plus de 200 participants à La Luck !

Quelles sont les actions engagées par cette association ? 

Les Maux-Mots pour le dire organisent des réunions publiques et des conférences, sur la maltraitance des enfants par exemple. Elle permet aussi aux professionnels de santé d’intervenir sur les différents thèmes liés à la violence faites aux individus.

Pourquoi avoir gardé l’idée du défilé comme projet final ?

Pour la simple et bonne raison que le succès de l’an dernier nous a vraiment enthousiasmés. Nous recevons encore des mails pour nous demander s’il y aura une nouvelle édition. Il y avait eu plus de 200 participants à La Luck lors de la première édition (bar à jeux dans le Vieux Lille), ça nous a vraiment fait plaisir !

Nous sollicitons la générosité des participants. 

Comment allez-vous financer ce défilé de mode ?

Principalement grâce à l’organisation de plusieurs micro-évents durant l’année. Nous proposons à la fois des concerts, des soirées à thèmes dans des bars et des boites de nuit. C’est important pour nous d’en organiser, ça nous permet de financer le projet et de faire connaitre le collectif auprès du public lillois. Notre prochain évènement est prévu dimanche 21 janvier au Yéti pour un concert rock/métal !

Hormis vos micro-évènements, avez-vous d’autres projets ou idées pour vous aider à financer le défilé ?

Nous avons deux principales sources pour notre financement. À chaque événement, nous sollicitons la générosité des participants en mettant à disposition une boite à dons. Peu importe le montant. Chez nous, seul le geste compte ! Et la deuxième source de financement, c’est le sponsoring. D’ailleurs, nous sommes à la recherche de nouveaux sponsors/partenariats pour assurer une certaine stabilité dans notre projet.

Avez-vous déjà défini un lieu et une date pour le défilé final ?

Pas encore, mais ça ne saurait tarder ! Nous sommes actuellement en négociation avec différentes structures privées et publiques pour nous accueillir sur la période mai-juin 2018. Nous ne pouvons pas vous dévoiler lesquelles. Suspense …

Pour en savoir plus sur le collectif Lille en Mode n’hésitez pas à aller liker leur page Facebook.
De plus, vous pouvez dès à présent adhérer à l’association Les Maux–Mots pour le dire en vous rendant sur leur Facebook ou directement sur leur site internet.

Marie Le Goaster

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