17ème Festival International du Court-Métrage : le palmarès

Cette année encore, des cinéastes du monde entier se sont retrouvés à L’hybride ou au Palais des Beaux Arts pour présenter leur création. Dimanche se tenait la soirée de clôture avec son lot de prix et de récompenses. Circonflex Mag dresse le bilan du 17ème Festival international du court métrage.

Cette année, on avait la tête dans les étoiles. Certains soirs, les organisateurs du Festival du court métrage n’ont pas hésité à installer leur écran en plein air, derrière le Palais des Beaux Arts pour des séances un peu magiques. Une innovation qui a contribué à amener un petit air nouveau à cette manifestation, désormais bien ancrée dans le paysage culturel lillois. Organisé par l’association Les rencontres audiovisuelles, le Festival du court métrage est dédié à la création audiovisuelle actuelle sous toutes ses formes, animation, fiction, documentaire… Ses valeurs ? Sensibiliser les publics à un cinéma différent, soutenir la création, mais aussi mettre en avant des talents régionaux.

Comme toujours, l’ambiance était au rendez-vous. Entre les projections en plein air, les compétitions, les rencontres, les séances pour jeune public, la Nuit de l’animation, le Marathon du court métrage … il y avait l’embarras du choix pour les cinéphiles. Dans des salles le plus souvent pleines, les spectateurs étaient invités à se prononcer sur la sélection officielle. Voici donc le palmarès de cette 17ème édition, avec un petit pitch des films primés.

GRAND PRIX (Compétition nationale) : 5 ans après la guerre, documentaire animé de Samuel Albaric
Comment grandit-on avec un père irakien absent et une mère juive omniprésente ? Tim, à la vie traversée par les grands bouleversements du monde actuel (attentat du World Trade Center en 2001…), essaie tant bien que mal de trouver sa place.

1er PRIX INTERNATIONAL : Hopptornet, documentaire expérimental d’Axel Danielson, Maximilien Van Aertryck (Suède)
Ce film met en scène une situation qui illustre un dilemme : choisir, malgré la peur, de se jeter à l’eau ou préférer l’humiliation du renoncement ? Ici, les réalisateurs cherchent à pousser le spectateur à prendre confiance en lui dans ce qu’il entreprend.

 

2nd PRIX INTERNATIONAL : Cipka, film d’animation de Renata Gąsiorowska (Pologne)

Une jeune fille passe la soirée seule chez elle. Elle décide de s’octroyer un moment de plaisir solitaire, mais tout ne se déroule pas comme prévu.

 

1er PRIX NATIONAL : La pureté de l’enfance, film d’animation de Zviane

L’écoute d’une cassette retrouvée transporte la bédéiste Zviane vers son enfance. Basé sur un enregistrement réel, Zviane et les spectateurs se retrouvent plongés dans l’imaginaire des enfants…

 

2nd PRIX NATIONAL : Féfé limbé, film de Julien Silloray

Félicien, dit Féfé , vit son premier chagrin d’amour. Il a soixante-cinq ans.

 

PRIX PRESSE (Compétition nationale) : Lupus, film d’animation expérimental de Carlos Gomez Salamanca

S’inspirant d’un fait réel datant de 2011, le réalisateur met en avant les conditions de vie terribles des chiens errants dans les quartiers défavorisés de Bogota pour inciter le spectateur à être bon avec le meilleur ami de l’homme.

 

Rendez-vous l’année prochaine pour découvrir d’autres réalisateurs, d’autres films et formes contemporaines audiovisuelles au Festival du court métrage de Lille 2018 !

Hugo Kobayashi

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