Vintage au kilo : le retour de la bonne occas’

Après des mois d’inactivité pour cause de COVID- 19, la vente Vintage au kilo  était enfin de retour à Lille avec sa quatorzième édition ! On est allé y faire un tour.

Ce week-end, le Grand Playground, au 80, rue Pierre Mauroy s’est transformé pour l’occasion en un véritable trésor de la fripe, une gigantesque caverne d’Ali Baba. Depuis la dernière édition de février, du côté des chineurs, des mordus de vêtements et de bonnes occasions, on n’en pouvait plus d’attendre. Pour les organisateurs aussi, le temps a semblé long : “Quelle satisfaction de retrouver le plaisir des acheteurs !” confiait Louis Bouvier, responsable de Funny Vintage et organisateur de l’événement.

Dans ce contexte particulier – la situation sanitaire actuelle-, Vintage au kilo a du adapter son accueil au public. Plusieurs mesures ont été mises en place : port du masque obligatoire, gel hydroalcoolique à disposition, respect des distanciations,  sens de circulation. La zone d’essayage, avec une table et une cabine par clients, était bien définie et désinfectée après chaque passage. Pas de faux pas, tout était fait pour rassurer les visiteurs.

20 euros le kilo …

Au programme, plusieurs milliers d’articles,  datant des années 60 au début des années 2000 : vêtements de sport, sacs à main, vêtements de cuir, chemises, tee-shirts, chaussures…,  pour tous les âges, tous les genres, tous les gouts, toutes les envies, toutes les bourses…Impossible de ne pas trouver une petite pièce qui convienne ! Comme il est d’usage à chaque édition, c’est à la caisse que les articles étaient pesés. Tarif, cette année : 20 € le kilo, et pas de quantité minimum imposée.

Vous avez laissé passer cette bonne occas’ de remplir vos placard à peu de frais ? Pas d’inquiétude. En décembre, si le contexte le permet bien sûr,  une quinzième édition serait envisagée, mais “on reste dans l’incertitude”, précise Louis Bouvier.

Pour plus d’infos, vous pouvez suivre Vintage au kilo et l’équipe de Funny Vintage sur Facebook, Instagram, …

Lucas Saleur

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